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Epanouissement personnel & Interculturel

« Si le baobab existe encore, c’est qu’il n’a jamais cherché à résister au vent » proverbe bambara, Mali

28 Juin 2014 , Rédigé par TECHER

Le fait d’être en lutte contre soi et le monde qui nous entoure génère une forte tension intérieure, une résistance.

Carl Gustav JUNG illustre ce concept comme une résistance à soi-même et à sa propre nature ( « L’Homme et ses symboles » ).

Ne pas libérer les liens et lutter en permanence contre « les moulins à vent » nous empêchent de révéler notre vraie nature et de vivre pleinement.

Dans notre quotidien, comment cela peut-il se manifester ?

Un gaspillage d’énergie pour des futilités avec nos proches, des personnes que l’on croise ou dans un cadre professionnel avec nos collègues. Nous pouvons avoir l’impression de perdre une partie de nous-même si nous ne résistons pas et nous croyons prouver à l’autre notre toute puissance. Certaines personnes se sentent exister uniquement dans cette résistance. Si une prise de conscience de ce schéma de vie ne se fait pas, les nœuds peuvent un jour non pas se dénouer mais se rompre brutalement. Le corps ne ment pas !

Comment dénouer les nœuds ? En libérant les tensions par le lâcher prise. Il ne s’agit pas de tout lâcher (comment le baobab pourrait-il continuer à tenir droit en perdant brusquement la majorité de ses racines ?).

Je vous invite à prendre conscience des situations qui vous mettent mal à l’aise. Vous pouvez même par la pensée localiser l’importance de ce poids dans une ou plusieurs parties de votre corps. Ce qui peut expliquer pourquoi vous « trainez des pieds » quand vous revivez une situation qui vous pèse.

Les nœuds sont simplement une création de notre mental. Nous imaginons des scénarios qui se transforment ensuite en croyances. Si votre croyance est que pour ne pas laisser tomber un caillou, il faut le serrer très fort entre le creux de vos deux mains, vous pouvez prendre déjà conscience de la tension que cela génère en vous.

Et si vous maintenez ce caillou entre le creux d’une seule main sans le serrer : la prise sera la même mais avec un abandon de la tension et de la résistance.

Identifiez ses résistances c’est déjà en partie se libérer.

Qu’est ce qui vous met mal à l’aise ? Quelles sont vos peurs ? Quelles sont vos résistances face au changement ?

Qu’avez-vous à perdre en vous libérant de vos résistances ?

« Si le baobab existe encore, c’est qu’il n’a jamais cherché à résister au vent » proverbe Bambara, Mali

Les Bambaras sont l’ethnie africaine la plus importante au Mali et formaient le « Royaume bambara de Ségou ». Ils sont nombreux et on les rencontre au Sénégal, en Guinée, en Côte d’Ivoire…

« Si le baobab existe encore, c’est qu’il n’a jamais cherché à résister au vent  » proverbe bambara, Mali
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S
uen belle philosophie! le lacher de prise est une forme vers le boudhisme confirmé!
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C
Cette thématique est passionnante et mériterait la mise en place d'un atelier de développement personnel. A bon entendeur...
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